Le vendredi 2 septembre s’est tenu à la Maison de la Chimie, à Paris, un colloque sur le thème :« Quelle utilité de la Francophonie aujourd’hui en Europe et dans le monde ? » organisé par la Fondation pour une Europe des Nations et des Libertés.

Ce colloque a permis de constater que la Francophonie était non seulement une idée vivante au plan culturel, mais aussi que l’attente d’une Francophonie politique était aussi bien réelle.

En introduisant les débats, Edouard Ferrand a souligné que les peuples du monde – et pas seulement les peuples francophones – étaient demandeurs d’une Francophonie forte.

Louis Aliot, en premier lieu, a présenté son combat continu et quotidien pour la Francophonie, notamment au Parlement européen, par son refus systématique des textes et interventions en Anglais, à plus forte raison lorsqu’ils émanent de ressortissants…français.

Marek Jurek, député polonais au Parlement européen et ancien Président de la Diète (Assemblée nationale) de Pologne, a mis en avant l’apport incomparable du Français dans les échanges internationaux, et pas seulement au seul plan culturel.

Marcus Kissa, président de l’Observatoire Républicain pour l’Intégrité Civique et l’Equité (Congo-Brazzaville) a dressé un panorama de la Francophonie en Afrique, qui montre de bonnes velléités de résistance en dépit d’une pénétration toujours plus forte de l’Anglais.

Nenad Krstic, professeur de philologie à l’Université de Novi-Sad (Serbie), habitué de nos conférences, a démontré une fois de plus magistralement la supériorité du Français dans la communication et les échanges inter-culturels. Tout en rappelant, non sans émotion, les grands moments de l’amitié franco-serbe.

Gabriel Robin, secrétaire général du Collectif Culture, Libertés et Création, a établi un lien très pertinent entre Francophonie et pluralisme culturel. Tout en liant le rayonnement de notre langue à celui de notre civilisation occidentale, assise sur ses fondements hérités du christianisme.